jeudi 24 mai 2018

j'économise #4 : acheter et vendre d'occasion sur internet

Bonjour,

Je vous avais parlé des vide-greniers dans le J'économise#3. Et je confirme, on y fait de très bonnes affaires. Pour rappel,  j'y achète des vêtements pour moi et mon fils, des jouets et des livres.

Il y a deux ans, nous avions besoin de meubles de rangement (pour ranger CD, DVD et Vinyles) et pas les moyens d'acheter tout en neuf. N'ayant ni dépôt-vente, ni d'Emmaüs autour de chez moi, je me suis penchée sur le site Le bon coin. Le jour même je trouvais les 3 tours à DVD dont j'avais besoin, de meilleure qualité et à moitié prix que chez Ikea et à 500m de chez moi. J'étais ravie d'avoir fait une si belle affaire et d'avoir mes meubles le soir même (s'il avait fallu aller dans un magasin à 40 min de chez nous, on aurait attendu d'avoir le temps d'y aller). Et en plus, j'avais fait une heureuse (la dame qui nous a vendu ses tours à DVD).

Sur le Bon Coin, je ne regarde que les annonces qui m’intéressent: pas de tentation et d'achats inutiles. J'avais d'ailleurs précisé dans mon article sur les vide-greniers qu'il faut se fixer un budget ou se concentrer sur un objet à acheter pour ne pas acheter tout et n'importe quoi sous prétexte que ça n'est vraiment pas cher.

En janvier, j'ai acheté un lot de vêtements pour mon fils grâce à une annonce sur un groupe de vente entre particulier sur Facebook.  Mon fils avait grandi d'un coup, plus rien ne lui allait, et la saison des vide-greniers n'avait pas commencé.Il faut dire aussi, que je m'étais rendu compte, l'année dernière, qu'en achetant petit à petit sur chaque vide-greniers, j'avais acheté plus que nécessaire. Là avec un lot, j'ai déjà tout (pantalons, t-shirts ML et MC, shorts, pulls hiver et mi-saison...) donc pas d'achat superflus. Depuis j'ai également acheté des petites chaises pour enfant.

L'avantage d'acheter directement suite à une annonce est qu'à priori, on achète que ce dont on a besoin et en fonction de notre budget. Comme on est seul, à distance du produit et du vendeur, pour se décider à acheter, on peut prendre un temps de réflexion et être raisonnable: pas d'achat sur un coup de tête. Pour un meuble par exemple, on va pouvoir demander les mesures et vérifier que le meuble correspond à l'usage qu'on veut lui donner. Acheter d'occasion, permet aussi d'acheter des choses de meilleur qualité que ce que nous aurait permis notre budget si on avait acheté neuf. Il y a aussi un gain de temps si vous achetez dans votre région.

Ce mois-ci, je suis passée de l'autre côté du miroir et ai moi-même vendu un meuble via une annonce sur Facebook. Là encore, c'était génial de vendre en 24h un meuble qui m'encombrait.

Ces ventes grâce à des annonces en ligne (via Facebook, Le bon coin, ou d'autres site) sont très pratique pour acheter ou vendre des meubles, des vêtements pour enfant, des jouets... Pour les vêtements pour moi, je préfère voir les pièces en vide-grenier. D'autre part, la "balade"du dimanche matin dans les vides-greniers est vraiment un plaisir. Mais aujourd'hui avec un enfant de 4 ans, faire les vide-greniers devient compliqué: il a trop de tentations...

J'espère que cet article vous aura donné des idées. La vente entre particulier est vraiment intéressante à la fois pour le porte-monnaie et pour la planète.
Si vous avez d'autre sites de vente entre particulier ou si vous avez d'autres bons plans n'hésitez pas à me les donner en commentaire.

A bientôt! Manon


jeudi 17 mai 2018

Propreté: nos 3 livres

Bonjour,

Comme promis il y a déjà quelques mois, je vous propose nos 3 livres sur la propreté. Je les ai choisi sans avoir de références (celles que j'avais trouvé sur le net n'étaient plus disponibles), en demandant aux libraires et en prenant ceux qui me parlaient le plus.

Je n'ai pas pris les "Petit ours brun et le pot" ou "Trotro va au pot"... parce que je voulais des livres qui expliquent  plus que des modèles à suivre. Après chacun choisi ceux qui lui plaisent en fonction aussi de ce qui aura le plus de chance de parler à leur enfant. Si votre enfant a tous les "Petit ours brun", il est logique de lui prendre celui sur le pot...





1/ Mon préféré: C'est quoi...le caca? aux éditions Usborne


Livre avec des rabats à soulever. On y apprend que tout le monde fait caca (même les princesses) et que tous les animaux aussi. A quoi ressemble le caca de l'oiseau, du chien de l'éléphant...On nous montre le chemin du caca après avoir tiré la chasse. Et "l'utilité" du caca: communiquer une information, nourrir la terre, nourrir certains insectes, faire des examens medicaux...


Mon fils a adoré ce livre.

2/Celui que mon fils me demande encore: Qu'y a-t-il dans ta couche? de Guido Van Guenechten aux éditions Albin Michel Jeunesse


Livre avec rabats aussi.

Bébé souris est curieuse et veut savoir ce qu'il y a dans la couche des autres. Mais c'est une maligne parce que, elle, elle utilise le pot!




L'histoire est toute simple et amusante. On compte les crottes de Bébé chèvre, on est dégoûtés par l'odeur du caca de Bébé cochon...Et la conclusion surprenante, puisque Bébé souris ne fait rien dans sa couche et propose le pot à ses amis, permet à l'enfant de réfléchir (le pot ou la couche???)

3/ Le dernier, acheté à une semaine de la rentrée en mode "pitié que celui-ci soit le déclencheur"
Petit manuel pour aller sur le pot de Paul Battault et Anouck Ricard chez Seuil Jeunesse


Ici une famille Chien. Ce livre est axé sur les questions pratiques: la couche sert à ne pas mettre du pipi et du caca partout. Les grands ne mettent pas de couche mais des culottes (ou slip) et ils ne font pas dedans sinon...


Ce livre, personnellement je le trouve un peu "crado" (le pipi par terre parce que toute la famille fait dans sa culotte, beurk) mais en même temps il dit les choses de manière très claire et très simple.



Voilà, on ne peut pas savoir l'effet dans le cerveau de ces livres et savoir à quel point ils ont permis à mon fils de devenir propre. Mais il les a tous "lu" tout seul, feuilleter, regarder les détails à son rythme. Et pour les parents, avoir un support pour expliquer les choses, ça me parait une vraie aide. Surtout quand on est stressé par le fait qu'on voudrait que notre enfant soit propre, avoir un livre permet de dire les choses de façon "neutre".

Bon courage à ceux qui en passent par là. N'hésitez pas à demander conseil à vos libraires pour trouver d'autres références, sans doute tout aussi bien. N'hésitez pas à me donner vos conseils de livre sur ce thème.

Je reviens bientôt avec des articles sur les lectures de mon fils ( de 0 à 4 ans).

A bientôt! Manon

mardi 19 décembre 2017

Propreté, pas si simple

Bonjour,

Me revoilà! Je n'étais pas venue par ici depuis environ 2 ans...Mais l'envie de partager ne m'a pas quittée depuis tout ce temps, et l'expérience de maman, par rapport à la propreté que je viens de vivre, m'a donné envie de m'y remettre ce soir.

Le pot!

 Mon fils a connu le pot vers 1an et demi chez la nounou, elle voulait absolument qu'il soit propre tôt (à mon avis trop tôt). Vers ses 2 ans et demi, elle nous disait qu'il était propre chez elle, mais chez nous il ne voulait pas en entendre parler. (Le mieux est que la nounou attende que les parents commencent à proposer le pot pour le faire aussi) On a commencé à lui en parler plus sérieusement à partir de ses 3 ans mais rien n'y faisait...

La veille de la rentrée, il n'était pas propre du tout: il refusait d'aller au pot et ne voulait pas qu'on retire sa couche pour l'habituer à faire sans. Autant vous dire que, les deux dernières semaines d'Août, j'étais très inquiète quant au premier jour d'école. Je cherchais chaque jour sur le net de nouvelles idées pour lui donner envie d'aller sur le pot mais rien ne fonctionnait et j'avais peur d'accentuer la pression sur mon fils et qu'il se bloque encore plus.

Je l'avais prévenu depuis un bon mois: "Le matin de la rentrée, j'enlèverai ta couche et tu iras à l'école avec un slip comme les grands. Ce serait mieux que tu t'habitues avant."



Il a fait sa rentrée en petite section de maternelle en septembre, à trois ans et demi. 
Le matin de la rentrée, j'avais la boule au ventre en me demandant s'il allait accepter de mettre un slip, si la maîtresse allait nous refuser l'entrée s'il avait une couche, comment faire s'il faisait pipi dans sa culotte sur le chemin de l'école... et puis finalement, c'est lui qui, après le petit déjeuner (sans aucune pression) a d'abord accepté de faire pipi dans le pot puis qui m'a dit "Bah, maman! Il faut mettre un slip pour aller à l'école!"et il ne m'a plus jamais réclamé de couche la journée.  Il n'a eu aucun accident de pipi à l'école la première semaine (c'est normal que ça arrive de temps en temps, notamment quand ils sont concentré sur une activité).

Comme dit plus haut, j'ai cherché beaucoup de conseils sur comment aider mon enfant à devenir propre: auprès de mes proches, de collègues, sur internet, dans les livres ...
Sur internet, j'ai été très surprise et déçue de ne trouver que des conseils de lectures (ici , ici et partout ailleurs) et des conseils "bateau"mais très peu de témoignages. C'est pour cela que je partage mon expérience ici.

Ce qu'on a essayé et qui a fini (ou pas) par porter ses fruits:

1/ Discutter. Depuis avril, on a parlé régulièrement du pot, de couches et de propreté à la maison. Sans mettre la pression mais en essayant de rendre la chose attractive: faire comme les grands. Je pense que c'est central d'expliquer pourquoi on voudrait qu'il aille sur le pot, pourquoi ça nous fait du souci, pourquoi ça peut nous énerver aussi, savoir s'excuser aussi si on a mis trop de pression...

2/ Des lectures pour s'approprier la question. Notre fils aime beaucoup les livres, je lui ai donc acheté des livres jeunesse sur le thème de la propreté (dites-moi en commentaire si ça vous intéresse un article sur nos 3 livres sur le pot). Je pense que c'est ce qui a le mieux fait avancer la situation car il pouvait poser des questions, lire seul et s'approprier le contenu...

3/Essayer de rendre la chose ludique. Nous avons acheté le Kit d'apprentissage ludique de la propreté (ici) qui ne nous a servi que de prétexte pour parler du pot... Le côté jeu n'a pas fonctionné du tout mais maintenant il est content d'aller faire disparaître le nuage...

4/ Nous avons essayé les conseils de base: mettre le pot accessible, laisser l'enfant sans couche quand il fait beau et chaud,...ça c'est bien pour que l'enfant puisse tester mais malheureusement ça n'est possible que quand il fait chaud et que vous restez à la maison...

5/ Un truc difficile, pour nous en tous cas: mettre sa pudeur de côté et laisser la porte ouverte, ou le laisser entrer, quand on va aux toilettes pour qu'il voit que c'est normal, que ça ne fait pas peur et pour qu'il ait envie de faire "comme les grands". Je pense que le fait que nous lui refusions toujours d'entrer et le disputions quand il essayait d'ouvrir la porte a eu l'effet de faire des toilettes un sujet "tabou" alors que nous voulions qu'il se l'approprie...

Mais le plus important:

Une amie à qui je confiais mon inquiétude 3 jours avant la rentrée m'a dit: "Il ne te reste plus qu'à lui faire confiance." Et elle avait raison, nos petits enregistrent et comprennent tout. Au final, il avait très bien compris que école rime avec propreté et fin des couches. Il avait juste besoin de profité de ses couches jusqu'au dernier moment.

Bien sûr si vous êtes dans la même situation que moi avant la rentrée vous ne pourrez vous empêcher de vous dire: " Elle a eu de la chance mais moi, le mien, il n'y arrivera peut-être pas..." et là j'ai une deuxième amie qui m'a dit, deux jours avant la rentrée :"Moi, ma fille n'était pas propre et la maîtresse n'en a pas voulu. Elle était tellement déçue de ne pas pouvoir aller à l'école qu'en deux jours c'était réglé." Encore une histoire de confiance!!! Ça m'a rassuré de me dire qu'effectivement la vie ne s'arrête pas le 4 septembre et nos enfants ont beaucoup de choses à apprendre donc laissons leur le droit de ne pas être prêt le jour J.


Pour la petite histoire, le jour de la rentrée, alors que pour le coup on en avait pas parlé, il a rangé sa tétine et a décidé de ne plus la sortir que pour la sieste à l'école. 4 mois plus tard, il la ressort le soir, la veut dans son lit, mais ne la met pas du tout à la bouche. De la même manière, à la rentrée on a enlevé aussi les couches la nuit, puis au bout d'un mois à se lever dans la nuit pour le laver et changer les draps, on a remis des couches la nuit... Les petits apprennent par saut, reviennent en arrière pour ensuite ressauter plus loin... Il faut leur faire confiance! (Attention, je dis ça parce que je sais que c'est la clé mais ne croyez pas qu'il ne m'arrive plus jamais de m'inquiéter)

J'espère que cet article pourra rassurer quelques parents; N'hésitez pas à commenter, à témoigner sur comment, vous,vous avez fait... ou à poser des questions si vous êtes en plein dedans...

A bientôt!
Manon